À Hallencourt, une nouvelle vie pour la friche industrielle

In Urbanismeby A.D

La réhabilitation de la friche industrielle d’Hallencourt est sur le point d’être achevée. Cette initiative municipale a pour ambition de développer le commerce, d’accueillir des professionnels médicaux et de mettre à disposition une salle de sport

La friche industrielle aurait pu être une verrue mais c’était sans compter sur la ténacité du maire de la commune, Frédéric Delohen. “Ce bâtiment,occupé jusqu’en 2011 par l’usine Ergos et qui abritait autrefois une activité de tisserands, fait partie de notre patrimoine local. Nous avons décidé de le réhabiliter pour revitaliser le centre-bourg et répondre aux besoins de nos 1 380 habitants”. Le bâtiment rénové comprend désormais une boulangerie-pâtisserie ouverte depuis 7 mois, un cabinet d’infirmiers, deux bureaux à vocation médicale, une surface commerciale de 167 m² et 43 m² de réserve, un patio, deux logements de 70 m² et une salle de sport.

Du sport

Dans l’ancien atelier de l’usine une salle de sport est fraîchement terminée. Equipée de terrains de basket, handball, volley et tennis, elle sera mise à disposition de tous, à l’échelle intercommunale. ”Nous avons choisi de ne pas dénaturer le bâtiment en ne modifiant pas la toiture, par conséquent il ne sera pas possible d’accueillir des compétitions. En revanche, nous avons optimisé l’ensemble de la salle, créé un espace pour spectateurs, des vestiaires et des douches. Nous souhaitons que cet équipement soit occupé au maximum par les écoliers, les clubs sportifs et tout public de notre territoire” précise le maire.

Des commerces

“Depuis décembre 2013 nous n’avions plus de boulangerie dans notre commune. Cette réhabilitation nous a permis d’accueillir un couple de commerçants qui a ouvert “L’Amandine” fin juin 2018 et créé un emploi. C’est une grande satisfaction”. Une supérette ouvrira prochainement dans le bâtiment historique. De plus, un sas est également aménagé pour l’installation éventuelle d’un distributeur automatique de billets.

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La réhabilitation se chiffre à 994 000 € HT, subventionnée à hauteur de 137 400 € par l’Etat et 20 000 € par la réserve parlementaire du sénateur Manable.